Saviez-vous qu’une seule mare peut accueillir jusqu’à 50 espèces ?
📉 Mais en France, plus de 60% des zones humides ont disparu depuis le début du XXe siècle, dont la moitié entre 1960 et 1990. Ce déclin n’est pas une fatalité. Avec votre aide, la LPO AuRA a pour projet de créer 100 mares dans les milieux agricoles pour permettre le retour d’une biodiversité menacée et offrir résilience face au changement climatique.
Derrière cette disparition progressive des zones humides, se joue en réalité l’équilibre de tout un écosystème. Ces milieux comptent parmi les espaces naturels les plus riches et les plus utiles : près de 40 % des espèces animales et végétales y vivent ou en dépendent directement.
🐸 Au cœur de nombreux cycles naturels, la mare est un refuge essentiel pour une grande diversité d’espèces. Les amphibiens, comme la Grenouille verte, le Crapaud commun ou le Sonneur à ventre jaune, en dépendent pour se reproduire et trouver des conditions favorables à une partie importante de leur existence.
Dans et autour de l’eau, les libellules et demoiselles s’y développent avant de s’élancer dans les airs, tandis que les plantes aquatiques assurent l’oxygénation et l’équilibre du milieu, permettant la présence de nombreux insectes et micro-vies invisibles mais indispensables.
Plus largement, la mare attire et soutient tout un cortège d’animaux : oiseaux, chauves-souris, hérissons et autres mammifères sauvages viennent s’y abreuver, s’y nourrir ou simplement y trouver un point de vie au sein du paysage.
En quelques mètres carrés seulement, elle concentre une intensité de vie décisive.
Pourtant, en quelques décennies seulement, urbanisation croissante, destruction des haies, artificialisation des sols et usage intensif d’intrants chimiques ont profondément fragilisé ces espaces vivants. Longtemps considérées comme inutiles ou contraignantes, les zones humides ont été les grandes oubliées de nos territoires français.
💪 Mais il est encore temps d’agir concrètement pour réparer les erreurs du passé et permettre à la nature de retrouver sa place.
Saviez-vous qu’une seule mare peut accueillir jusqu’à 50 espèces ?
📉 Mais en France, plus de 60% des zones humides ont disparu depuis le début du XXe siècle, dont la moitié entre 1960 et 1990. Ce déclin n’est pas une fatalité. Avec votre aide, la LPO AuRA a pour projet de créer 100 mares dans les milieux agricoles pour permettre le retour d’une biodiversité menacée et offrir résilience face au changement climatique.
Derrière cette disparition progressive des zones humides, se joue en réalité l’équilibre de tout un écosystème. Ces milieux comptent parmi les espaces naturels les plus riches et les plus utiles : près de 40 % des espèces animales et végétales y vivent ou en dépendent directement.
🐸 Au cœur de nombreux cycles naturels, la mare est un refuge essentiel pour une grande diversité d’espèces. Les amphibiens, comme la Grenouille verte, le Crapaud commun ou le Sonneur à ventre jaune, en dépendent pour se reproduire et trouver des conditions favorables à une partie importante de leur existence.
Dans et autour de l’eau, les libellules et demoiselles s’y développent avant de s’élancer dans les airs, tandis que les plantes aquatiques assurent l’oxygénation et l’équilibre du milieu, permettant la présence de nombreux insectes et micro-vies invisibles mais indispensables.
Plus largement, la mare attire et soutient tout un cortège d’animaux : oiseaux, chauves-souris, hérissons et autres mammifères sauvages viennent s’y abreuver, s’y nourrir ou simplement y trouver un point de vie au sein du paysage.
En quelques mètres carrés seulement, elle concentre une intensité de vie décisive.
Pourtant, en quelques décennies seulement, urbanisation croissante, destruction des haies, artificialisation des sols et usage intensif d’intrants chimiques ont profondément fragilisé ces espaces vivants. Longtemps considérées comme inutiles ou contraignantes, les zones humides ont été les grandes oubliées de nos territoires français.
💪 Mais il est encore temps d’agir concrètement pour réparer les erreurs du passé et permettre à la nature de retrouver sa place.
Saviez-vous qu’une seule mare peut accueillir jusqu’à 50 espèces ?
📉 Mais en France, plus de 60% des zones humides ont disparu depuis le début du XXe siècle, dont la moitié entre 1960 et 1990. Ce déclin n’est pas une fatalité. Avec votre aide, la LPO AuRA a pour projet de créer 100 mares dans les milieux agricoles pour permettre le retour d’une biodiversité menacée et offrir résilience face au changement climatique.
Derrière cette disparition progressive des zones humides, se joue en réalité l’équilibre de tout un écosystème. Ces milieux comptent parmi les espaces naturels les plus riches et les plus utiles : près de 40 % des espèces animales et végétales y vivent ou en dépendent directement.
🐸 Au cœur de nombreux cycles naturels, la mare est un refuge essentiel pour une grande diversité d’espèces. Les amphibiens, comme la Grenouille verte, le Crapaud commun ou le Sonneur à ventre jaune, en dépendent pour se reproduire et trouver des conditions favorables à une partie importante de leur existence.
Dans et autour de l’eau, les libellules et demoiselles s’y développent avant de s’élancer dans les airs, tandis que les plantes aquatiques assurent l’oxygénation et l’équilibre du milieu, permettant la présence de nombreux insectes et micro-vies invisibles mais indispensables.
Plus largement, la mare attire et soutient tout un cortège d’animaux : oiseaux, chauves-souris, hérissons et autres mammifères sauvages viennent s’y abreuver, s’y nourrir ou simplement y trouver un point de vie au sein du paysage.
En quelques mètres carrés seulement, elle concentre une intensité de vie décisive.
Pourtant, en quelques décennies seulement, urbanisation croissante, destruction des haies, artificialisation des sols et usage intensif d’intrants chimiques ont profondément fragilisé ces espaces vivants. Longtemps considérées comme inutiles ou contraignantes, les zones humides ont été les grandes oubliées de nos territoires français.
💪 Mais il est encore temps d’agir concrètement pour réparer les erreurs du passé et permettre à la nature de retrouver sa place.
Face au déclin de la biodiversité et aux effets visibles du changement climatique, beaucoup d’entre nous ressentent le besoin d’agir concrètement, sans toujours savoir par où commencer ni quelles actions ont un réel impact.
🙋♂️C’est d’ailleurs ce qui a incité Julien à rejoindre la LPO et à proposer une solution simple à quiconque voudrait soutenir des actions à fort impact : la création de mares directement en milieu agricole.
Fils d’agriculteur et lui-même issu du milieu agricole, Julien connaît ces paysages de l’intérieur. Il a vu leur transformation au fil des années et pris conscience, très tôt, du déclin silencieux de la biodiversité dans les champs : moins d’oiseaux, moins d’insectes, moins de vie.
Cette double connaissance du monde agricole et des enjeux de biodiversité lui a donné les clés pour agir concrètement. Désormais, il travaille main dans la main avec les agriculteur·ices de notre région avec une idée simple : proposer des solutions concrètes comme l’aménagement de mares pour redonner rapidement une place au vivant dans des territoires en déclin.
En 10 ans, la LPO AuRA a créé, restauré et accompagné la gestion de plus de 900 mares favorables à la biodiversité. Grâce à l’expertise de nos vingtaines de salarié·es dont Julien fait partie, et de ses bénévoles, chaque projet est pensé pour répondre aux besoins des espèces locales et s’intégrer durablement dans son environnement.
Concrètement, notre plan d’action est simple :
1️⃣ Identifier les sites les plus pertinents
2️⃣ Créer des mares fonctionnelles en milieu agricole,
3️⃣ Suivre leur évolution pour garantir leur efficacité écologique et leur impact durable sur la biodiversité.
En 10 ans, ces actions ont permis de :
✅ Restaurer et créer plus de 900 mares en milieu naturel et agricole
✅ Favoriser le retour d’espèces inféodées aux zones humides (amphibiens, libellules, oiseaux…)
✅ Recréer des passages naturels entre les milieux pour que la faune puisse se déplacer plus facilement
Agir pour les mares, c’est agir concrètement pour le vivant, avec des résultats visibles, mesurables et durables.
Chaque intervention repose sur cette même exigence : concilier les usages du territoire et la restauration d’habitats essentiels au vivant, avec une approche à la fois technique, humaine et durable.
Chaque jour, sans un bruit et sans un regard, des espèces disparaissent faute de milieux adaptés à leur survie (eau, abris, etc.). Chaque don entraîne la création de mares pour réinsuffler de la vie dans nos champs.
💙 Chaque mare que nous creusons et réhabilitons ensemble, ce sont des centaines d'espèces qui retrouvent un lieu pour se nourrir, se reproduire, s'abreuver. Des écosystèmes complets qui renaissent.
Et plus ces mares seront nombreuses, plus elles pourront tisser un véritable maillage vivant sur nos territoires. Reliées entre elles, elles formeront des corridors écologiques essentiels, permettant aux espèces de circuler, de se reproduire et de réinvestir durablement les paysages qu’elles avaient peu à peu désertés.
Face au déclin de la biodiversité et aux effets visibles du changement climatique, beaucoup d’entre nous ressentent le besoin d’agir concrètement, sans toujours savoir par où commencer ni quelles actions ont un réel impact.
🙋♂️C’est d’ailleurs ce qui a incité Julien à rejoindre la LPO et à proposer une solution simple à quiconque voudrait soutenir des actions à fort impact : la création de mares directement en milieu agricole.
Fils d’agriculteur et lui-même issu du milieu agricole, Julien connaît ces paysages de l’intérieur. Il a vu leur transformation au fil des années et pris conscience, très tôt, du déclin silencieux de la biodiversité dans les champs : moins d’oiseaux, moins d’insectes, moins de vie.
Cette double connaissance du monde agricole et des enjeux de biodiversité lui a donné les clés pour agir concrètement. Désormais, il travaille main dans la main avec les agriculteur·ices de notre région avec une idée simple : proposer des solutions concrètes comme l’aménagement de mares pour redonner rapidement une place au vivant dans des territoires en déclin.
En 10 ans, la LPO AuRA a créé, restauré et accompagné la gestion de plus de 900 mares favorables à la biodiversité. Grâce à l’expertise de nos vingtaines de salarié·es dont Julien fait partie, et de ses bénévoles, chaque projet est pensé pour répondre aux besoins des espèces locales et s’intégrer durablement dans son environnement.
Concrètement, notre plan d’action est simple :
1️⃣ Identifier les sites les plus pertinents
2️⃣ Créer des mares fonctionnelles en milieu agricole,
3️⃣ Suivre leur évolution pour garantir leur efficacité écologique et leur impact durable sur la biodiversité.
En 10 ans, ces actions ont permis de :
✅ Restaurer et créer plus de 900 mares en milieu naturel et agricole
✅ Favoriser le retour d’espèces inféodées aux zones humides (amphibiens, libellules, oiseaux…)
✅ Recréer des passages naturels entre les milieux pour que la faune puisse se déplacer plus facilement
Agir pour les mares, c’est agir concrètement pour le vivant, avec des résultats visibles, mesurables et durables.
Chaque intervention repose sur cette même exigence : concilier les usages du territoire et la restauration d’habitats essentiels au vivant, avec une approche à la fois technique, humaine et durable.
Chaque jour, sans un bruit et sans un regard, des espèces disparaissent faute de milieux adaptés à leur survie (eau, abris, etc.). Chaque don entraîne la création de mares pour réinsuffler de la vie dans nos champs.
💙 Chaque mare que nous creusons et réhabilitons ensemble, ce sont des centaines d'espèces qui retrouvent un lieu pour se nourrir, se reproduire, s'abreuver. Des écosystèmes complets qui renaissent.
Et plus ces mares seront nombreuses, plus elles pourront tisser un véritable maillage vivant sur nos territoires. Reliées entre elles, elles formeront des corridors écologiques essentiels, permettant aux espèces de circuler, de se reproduire et de réinvestir durablement les paysages qu’elles avaient peu à peu désertés.
Face au déclin de la biodiversité et aux effets visibles du changement climatique, beaucoup d’entre nous ressentent le besoin d’agir concrètement, sans toujours savoir par où commencer ni quelles actions ont un réel impact.
🙋♂️C’est d’ailleurs ce qui a incité Julien à rejoindre la LPO et à proposer une solution simple à quiconque voudrait soutenir des actions à fort impact : la création de mares directement en milieu agricole.
Fils d’agriculteur et lui-même issu du milieu agricole, Julien connaît ces paysages de l’intérieur. Il a vu leur transformation au fil des années et pris conscience, très tôt, du déclin silencieux de la biodiversité dans les champs : moins d’oiseaux, moins d’insectes, moins de vie.
Cette double connaissance du monde agricole et des enjeux de biodiversité lui a donné les clés pour agir concrètement. Désormais, il travaille main dans la main avec les agriculteur·ices de notre région avec une idée simple : proposer des solutions concrètes comme l’aménagement de mares pour redonner rapidement une place au vivant dans des territoires en déclin.
En 10 ans, la LPO AuRA a créé, restauré et accompagné la gestion de plus de 900 mares favorables à la biodiversité. Grâce à l’expertise de nos vingtaines de salarié·es dont Julien fait partie, et de ses bénévoles, chaque projet est pensé pour répondre aux besoins des espèces locales et s’intégrer durablement dans son environnement.
Concrètement, notre plan d’action est simple :
1️⃣ Identifier les sites les plus pertinents
2️⃣ Créer des mares fonctionnelles en milieu agricole,
3️⃣ Suivre leur évolution pour garantir leur efficacité écologique et leur impact durable sur la biodiversité.
En 10 ans, ces actions ont permis de :
✅ Restaurer et créer plus de 900 mares en milieu naturel et agricole
✅ Favoriser le retour d’espèces inféodées aux zones humides (amphibiens, libellules, oiseaux…)
✅ Recréer des passages naturels entre les milieux pour que la faune puisse se déplacer plus facilement
Agir pour les mares, c’est agir concrètement pour le vivant, avec des résultats visibles, mesurables et durables.
Chaque intervention repose sur cette même exigence : concilier les usages du territoire et la restauration d’habitats essentiels au vivant, avec une approche à la fois technique, humaine et durable.
Chaque jour, sans un bruit et sans un regard, des espèces disparaissent faute de milieux adaptés à leur survie (eau, abris, etc.). Chaque don entraîne la création de mares pour réinsuffler de la vie dans nos champs.
💙 Chaque mare que nous creusons et réhabilitons ensemble, ce sont des centaines d'espèces qui retrouvent un lieu pour se nourrir, se reproduire, s'abreuver. Des écosystèmes complets qui renaissent.
Et plus ces mares seront nombreuses, plus elles pourront tisser un véritable maillage vivant sur nos territoires. Reliées entre elles, elles formeront des corridors écologiques essentiels, permettant aux espèces de circuler, de se reproduire et de réinvestir durablement les paysages qu’elles avaient peu à peu désertés.
Étape n°1 : Étudier les zones agricoles favorables et contacter les agriculteurs
📅 Au début de chaque projet, tout au long de l’année
👥Julien, Constant, Salomé, Noémie… et tou·tes les salarié·es en charge de cette mission sur les 12 départements de la région
📍Dans chacun des territoires Auvergne-Rhône-Alpes
➡️ Animation foncière, contact avec les agriculteur·ices via les réseaux d’agriculteurs (Paysans de nature, Terre de liens, FRAB, Adabio…) ou par bouche à oreille
Étape n°2 : Diagnostiquer la parcelle
📅 Avant la création ou la restauration de la mare
👥Toujours notre super équipe salariée, parfois accompagnée de bénévoles spécialisé·es dans les espèces faune/flore des milieux aquatiques
📍Dans les parcelles où l’agriculteur·ice a accepté le projet
➡️ Analyse de l’état du sol, recherche des espèces faune/flore présentes, détail de la production agricole pour la compatibilité avec le projet de mare, espace disponible pour la mare, recherche de la meilleure gestion hydrologique…
Étape n°3 : Création / restauration des mares
📅 Principalement à l’automne
👥 La même équipe salariée, formée aux engins de chantier, accompagnée de nombreux bénévoles volontaires et motivé·es
📍Dans les parcelles identifiées comme étant favorables à l’accueil d’une mare
➡️On creuse ! Selon le terrain, à la main ou à l’aide de machines, il faut parfois largement déblayer puis selon l’état du sol, une bâche est nécessaire. Un filet coco est ensuite disposé pour faciliter l’accroche des végétaux puis on attend que les pluies remplissent la mare. Une fois en eau, on lui ajoute (si elles ne sont pas venues toutes seules) des plantes aquatiques adaptées qui accueilleront notamment les pontes de libellules et feront fuire les moustiques !
Étape n°4 : Suivi écologique à moyen terme
📅 Quelques mois après la création de la mare et pendant 2 à 3 ans
👥 L’équipe salariée, ou des bénévoles, et parfois même l’agriculteur·ice !
📍Dans la mare, mais aussi à côté (oiseaux ou mammifères qui seraient venus grâce à la mare)
➡️ Diagnostic de la mare selon plusieurs protocoles scientifiques éprouvés : POPamphibien, IECMA… Certaines mares sont laissées en libre évolution, tout en s’assurant qu’elles ne soient pas comblées par la végétation

Étape n°1 : Étudier les zones agricoles favorables et contacter les agriculteurs
📅 Au début de chaque projet, tout au long de l’année
👥Julien, Constant, Salomé, Noémie… et tou·tes les salarié·es en charge de cette mission sur les 12 départements de la région
📍Dans chacun des territoires Auvergne-Rhône-Alpes
➡️ Animation foncière, contact avec les agriculteur·ices via les réseaux d’agriculteurs (Paysans de nature, Terre de liens, FRAB, Adabio…) ou par bouche à oreille
Étape n°2 : Diagnostiquer la parcelle
📅 Avant la création ou la restauration de la mare
👥Toujours notre super équipe salariée, parfois accompagnée de bénévoles spécialisé·es dans les espèces faune/flore des milieux aquatiques
📍Dans les parcelles où l’agriculteur·ice a accepté le projet
➡️ Analyse de l’état du sol, recherche des espèces faune/flore présentes, détail de la production agricole pour la compatibilité avec le projet de mare, espace disponible pour la mare, recherche de la meilleure gestion hydrologique…
Étape n°3 : Création / restauration des mares
📅 Principalement à l’automne
👥 La même équipe salariée, formée aux engins de chantier, accompagnée de nombreux bénévoles volontaires et motivé·es
📍Dans les parcelles identifiées comme étant favorables à l’accueil d’une mare
➡️On creuse ! Selon le terrain, à la main ou à l’aide de machines, il faut parfois largement déblayer puis selon l’état du sol, une bâche est nécessaire. Un filet coco est ensuite disposé pour faciliter l’accroche des végétaux puis on attend que les pluies remplissent la mare. Une fois en eau, on lui ajoute (si elles ne sont pas venues toutes seules) des plantes aquatiques adaptées qui accueilleront notamment les pontes de libellules et feront fuire les moustiques !
Étape n°4 : Suivi écologique à moyen terme
📅 Quelques mois après la création de la mare et pendant 2 à 3 ans
👥 L’équipe salariée, ou des bénévoles, et parfois même l’agriculteur·ice !
📍Dans la mare, mais aussi à côté (oiseaux ou mammifères qui seraient venus grâce à la mare)
➡️ Diagnostic de la mare selon plusieurs protocoles scientifiques éprouvés : POPamphibien, IECMA… Certaines mares sont laissées en libre évolution, tout en s’assurant qu’elles ne soient pas comblées par la végétation

Étape n°1 : Étudier les zones agricoles favorables et contacter les agriculteurs
📅 Au début de chaque projet, tout au long de l’année
👥Julien, Constant, Salomé, Noémie… et tou·tes les salarié·es en charge de cette mission sur les 12 départements de la région
📍Dans chacun des territoires Auvergne-Rhône-Alpes
➡️ Animation foncière, contact avec les agriculteur·ices via les réseaux d’agriculteurs (Paysans de nature, Terre de liens, FRAB, Adabio…) ou par bouche à oreille
Étape n°2 : Diagnostiquer la parcelle
📅 Avant la création ou la restauration de la mare
👥Toujours notre super équipe salariée, parfois accompagnée de bénévoles spécialisé·es dans les espèces faune/flore des milieux aquatiques
📍Dans les parcelles où l’agriculteur·ice a accepté le projet
➡️ Analyse de l’état du sol, recherche des espèces faune/flore présentes, détail de la production agricole pour la compatibilité avec le projet de mare, espace disponible pour la mare, recherche de la meilleure gestion hydrologique…
Étape n°3 : Création / restauration des mares
📅 Principalement à l’automne
👥 La même équipe salariée, formée aux engins de chantier, accompagnée de nombreux bénévoles volontaires et motivé·es
📍Dans les parcelles identifiées comme étant favorables à l’accueil d’une mare
➡️On creuse ! Selon le terrain, à la main ou à l’aide de machines, il faut parfois largement déblayer puis selon l’état du sol, une bâche est nécessaire. Un filet coco est ensuite disposé pour faciliter l’accroche des végétaux puis on attend que les pluies remplissent la mare. Une fois en eau, on lui ajoute (si elles ne sont pas venues toutes seules) des plantes aquatiques adaptées qui accueilleront notamment les pontes de libellules et feront fuire les moustiques !
Étape n°4 : Suivi écologique à moyen terme
📅 Quelques mois après la création de la mare et pendant 2 à 3 ans
👥 L’équipe salariée, ou des bénévoles, et parfois même l’agriculteur·ice !
📍Dans la mare, mais aussi à côté (oiseaux ou mammifères qui seraient venus grâce à la mare)
➡️ Diagnostic de la mare selon plusieurs protocoles scientifiques éprouvés : POPamphibien, IECMA… Certaines mares sont laissées en libre évolution, tout en s’assurant qu’elles ne soient pas comblées par la végétation

Julien Curassier, Coordinateur "agriculture" à la LPO Auvergne-Rhône-Alpes
Ninon Claude, Constant Vetillard, Noémie Bouvet... Chargé·es de mission "Restauration des écosystèmes"
Clarisse Novel, Responsable du service communication, médiation et vie associative
LPO Auvergne-Rhône-Alpes, association française de protection de la nature engagée pour la préservation des oiseaux, de la biodiversité et des écosystèmes.
Un immense MERCI et votre nom sur la page web du projet
Votre don ne vous coûtera plus que 6.80 € après réduction fiscale
Une vidéo tutorielle "Créer sa mare" avec Constant, chargé de missions à la LPO
+ Invitation à un webinaire pour évoquer les enjeux de biodiversité, avec Julien Curassier, spécialiste des mares à la LPO
Votre don ne vous coûtera plus que 20.40 € après réduction fiscale
Un poster "Triton palmé" exclusif pour décorer votre intérieur... naturellement !
Dessiné spécialement par notre graphiste passionnée pour cette occasion.
Votre don ne vous coûtera plus que 27.20 € après réduction fiscale
Une photographie d'amphibien de haute qualité, par une photographe partenaire de la LPO
Exclusif pour les 100 premiers donateurs ! La contrepartie passera ensuite à 150 €
(20x30 cm, encadrement non fourni)
Votre don ne vous coûtera plus que 34 € après réduction fiscale
La visite d'une mare "témoin" dans votre territoire
En présence d'un scientifique de la LPO et de l'agriculteur. Une soirée amphibiens clôturera ce moment convivial.
Votre don ne vous coûtera plus que 136 € après réduction fiscale