Tourbière légendaire

Les tourbières sont des super-héros du climat. Et en Bretagne, l’une des tourbières les plus légendaires risque de perdre ses pouvoirs : aidons-la à les retrouver.
Tourbière légendaire
Ramener la vie sauvage
Restaurer les milieux oubliés
Freiner le dérèglement climatique
4800 €
Sauvons une tourbière légendaire
Objectif
4 800 €
Dons reçus
180 €
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3
Temps restant
J - 39
4%
4%

Mayday mayday ! Une zone humide a besoin d’aide !

Est-ce que tu vivrais aussi bien avec des reins en mauvais état ?

Si les forêts sont les poumons de la planète, les tourbières en sont les reins. On vit (beaucoup) moins bien avec des reins abîmés.

Une tourbière, c’est un sol gorgé d’eau qui accumule de la tourbe, comme une grande éponge naturelle.

En Bretagne, la tourbière de Briec est gravement malade et assure de moins en moins efficacement son rôle de filtration de l’eau et de séquestration du carbone.

Il nous faut agir vite.

Mais pour ne pas nous planter, nous avons d’abord besoin d’établir un diagnostic complet.

Les études que nos experts souhaitent mener sont ainsi le premier pas vers la rémission.

Chaque jour perdu accroît la menace qui pèse sur cette zone humide et sa riche biodiversité. C'est pourquoi, nous sollicitons votre aide.

Chaque contribution nous rapproche du diagnostic qui nous permettra d’agir efficacement pour sauver cette tourbière.

La tourbière de Briec : un refuge à sauver

À Briec, non loin de la belle ville de Quimper et de la majestueuse baie de Douarnenez, sur plus de 18 hectares, s'étend la tourbière Ty Ar Yeun.

Une tourbière abritant des espèces uniques en France, comme l’escargot de Quimper ou la decticelle des bruyères (Metrioptera brachyptera), une sauterelle qui est désignée comme espèce en danger sur la liste des espèces menacées de l'UICN.

Du côté de la flore, une prairie bien soignée serait un nouveau refuge pour de très rares et belles plantes :

🌷 la Narthécie des marais (Narthecium ossifragum), caractéristique des tourbières acides à sphaigne ;

🌿 l'osmonde royale (Osmunda regalis), fougère majestueuse à grandes frondes vert vif ;

🌺 la droséra intermédiaire (Drosera intermedia) et la droséra à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : de fascinantes plantes carnivores !

Mais une tourbière n'est pas qu'un refuge pour la biodiversité, c’est aussi une gigantesque éponge naturelle.

Elle retient l’eau, la filtre, nourrissant et abritant d’innombrables espèces tout en stockant d'énormes quantités de carbone. Ce fameux carbone, responsable du réchauffement climatique lorsqu'il est libéré dans l'amosphère.

Si elle est drainée, asséchée, délaissée…
 👉 l’éponge se vide ;
 👉 la tourbe s’oxyde ;
 👉 le carbone s’échappe dans l’atmosphère ;
 👉 les espèces inféodées disparaissent.

Les tourbières drainées émettent autant de gaz à effet de serre que tout le trafic aérien mondial ! Il est donc impératif de soigner nos tourbières !

La tourbière de Briec en Bretagne est dans ce cas. Autrefois pâturée, la zone a été progressivement drainée.

Et si rien n’est fait, elle continuera à se dégrader en ayant des impacts sur le climat, la biodiversité et le paysage local.

Avec votre aide, nous pouvons guérir les maux qui la rongent.

Pourquoi poser un bon diagnostic est un acte héroïque

Restaurer une tourbière n’a rien d’improvisé.

On ne peut pas :
 ❌ “juste reboucher des trous” ;
 ❌ “juste remettre de l’eau” ;
 ❌ “ouvrir le milieu” au hasard.

Mal restaurée, une tourbière serait aussi bien guérie que si l'on vous mettait un plâtre pour soigner vos reins malades !

👉 Une espèce rare peut être détruite en un passage d’engin.
👉 Un drain mal identifié peut annuler des années de travail.

Effectuer un diagnostic, c’est déjà comprendre comment la tourbière fonctionne et dysfonctionne !

Le truc, c’est que financer un diagnostic n'intéresse… presque personne. Pas assez “sexy”. Pas assez “visible”.

Pourtant c’est l’étape la plus importante, et souvent la plus difficile à financer.

👉 Nous voulons changer ça ! Et redonner de la valeur aux étapes invisibles.

C'est là qu'interviennent Louise et Lucas, nos super-héros qui soignent les tourbières !

Louise Bouchardy a choisi de consacrer sa vie à réparer les milieux naturels abimés par nos activités.

Écologue passionnée, elle a grandi entre les vignes et les oliviers du sud de la France, aujourd’hui marqués par les incendies de l’été 2025.

Depuis plus de dix ans, elle consacre son énergie aux milieux naturels les plus sensibles : les zones humides. Elle a mené des projets de restauration partout en France, là où l’eau, la tourbe, les libellules et les plantes rares se mélangent pour former de très précieux écosystèmes.

Mais elle ne fait pas ça seule ! Derrière elle, une équipe d'experts : la team EcoTree. EcoTree c'est une entreprise B-Corp avec plus de 10 ans d'expérience dans la gestion des écosystèmes. Ils gèrent plus de 150 ha de zones humides rien qu'en Bretagne ! Leur mission : soigner, réparer les milieux les plus fragiles.

 

Lucas Saint-André détient l'art de redonner vie aux tourbières ! Scientifique dans l'âme, passionné de sport et de nature, il s’intéresse depuis toujours à ces écosystèmes complexes. Au point de créer une entreprise qui leur est entièrement dédiée : Carbone350. Et de s’engager chaque jour pour en sauver le plus possible. Vous l'entendrez d'ailleurs régulièrement dire haut et fort "Agissons vite pour les tourbières ! En France, leur dégradation émet environ 150 000 tonnes de CO₂ chaque année. !"

 

Est-ce que tu vivrais aussi bien avec des reins en mauvais état ?

Si les forêts sont les poumons de la planète, les tourbières en sont les reins. On vit (beaucoup) moins bien avec des reins abîmés.

Une tourbière, c’est un sol gorgé d’eau qui accumule de la tourbe, comme une grande éponge naturelle.

En Bretagne, la tourbière de Briec est gravement malade et assure de moins en moins efficacement son rôle de filtration de l’eau et de séquestration du carbone.

Il nous faut agir vite.

Mais pour ne pas nous planter, nous avons d’abord besoin d’établir un diagnostic complet.

Les études que nos experts souhaitent mener sont ainsi le premier pas vers la rémission.

Chaque jour perdu accroît la menace qui pèse sur cette zone humide et sa riche biodiversité. C'est pourquoi, nous sollicitons votre aide.

Chaque contribution nous rapproche du diagnostic qui nous permettra d’agir efficacement pour sauver cette tourbière.

La tourbière de Briec : un refuge à sauver

À Briec, non loin de la belle ville de Quimper et de la majestueuse baie de Douarnenez, sur plus de 18 hectares, s'étend la tourbière Ty Ar Yeun.

Une tourbière abritant des espèces uniques en France, comme l’escargot de Quimper ou la decticelle des bruyères (Metrioptera brachyptera), une sauterelle qui est désignée comme espèce en danger sur la liste des espèces menacées de l'UICN.

Du côté de la flore, une prairie bien soignée serait un nouveau refuge pour de très rares et belles plantes :

🌷 la Narthécie des marais (Narthecium ossifragum), caractéristique des tourbières acides à sphaigne ;

🌿 l'osmonde royale (Osmunda regalis), fougère majestueuse à grandes frondes vert vif ;

🌺 la droséra intermédiaire (Drosera intermedia) et la droséra à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : de fascinantes plantes carnivores !

Mais une tourbière n'est pas qu'un refuge pour la biodiversité, c’est aussi une gigantesque éponge naturelle.

Elle retient l’eau, la filtre, nourrissant et abritant d’innombrables espèces tout en stockant d'énormes quantités de carbone. Ce fameux carbone, responsable du réchauffement climatique lorsqu'il est libéré dans l'amosphère.

Si elle est drainée, asséchée, délaissée…
 👉 l’éponge se vide ;
 👉 la tourbe s’oxyde ;
 👉 le carbone s’échappe dans l’atmosphère ;
 👉 les espèces inféodées disparaissent.

Les tourbières drainées émettent autant de gaz à effet de serre que tout le trafic aérien mondial ! Il est donc impératif de soigner nos tourbières !

La tourbière de Briec en Bretagne est dans ce cas. Autrefois pâturée, la zone a été progressivement drainée.

Et si rien n’est fait, elle continuera à se dégrader en ayant des impacts sur le climat, la biodiversité et le paysage local.

Avec votre aide, nous pouvons guérir les maux qui la rongent.

Pourquoi poser un bon diagnostic est un acte héroïque

Restaurer une tourbière n’a rien d’improvisé.

On ne peut pas :
 ❌ “juste reboucher des trous” ;
 ❌ “juste remettre de l’eau” ;
 ❌ “ouvrir le milieu” au hasard.

Mal restaurée, une tourbière serait aussi bien guérie que si l'on vous mettait un plâtre pour soigner vos reins malades !

👉 Une espèce rare peut être détruite en un passage d’engin.
👉 Un drain mal identifié peut annuler des années de travail.

Effectuer un diagnostic, c’est déjà comprendre comment la tourbière fonctionne et dysfonctionne !

Le truc, c’est que financer un diagnostic n'intéresse… presque personne. Pas assez “sexy”. Pas assez “visible”.

Pourtant c’est l’étape la plus importante, et souvent la plus difficile à financer.

👉 Nous voulons changer ça ! Et redonner de la valeur aux étapes invisibles.

C'est là qu'interviennent Louise et Lucas, nos super-héros qui soignent les tourbières !

Louise Bouchardy a choisi de consacrer sa vie à réparer les milieux naturels abimés par nos activités.

Écologue passionnée, elle a grandi entre les vignes et les oliviers du sud de la France, aujourd’hui marqués par les incendies de l’été 2025.

Depuis plus de dix ans, elle consacre son énergie aux milieux naturels les plus sensibles : les zones humides. Elle a mené des projets de restauration partout en France, là où l’eau, la tourbe, les libellules et les plantes rares se mélangent pour former de très précieux écosystèmes.

Mais elle ne fait pas ça seule ! Derrière elle, une équipe d'experts : la team EcoTree. EcoTree c'est une entreprise B-Corp avec plus de 10 ans d'expérience dans la gestion des écosystèmes. Ils gèrent plus de 150 ha de zones humides rien qu'en Bretagne ! Leur mission : soigner, réparer les milieux les plus fragiles.

 

Lucas Saint-André détient l'art de redonner vie aux tourbières ! Scientifique dans l'âme, passionné de sport et de nature, il s’intéresse depuis toujours à ces écosystèmes complexes. Au point de créer une entreprise qui leur est entièrement dédiée : Carbone350. Et de s’engager chaque jour pour en sauver le plus possible. Vous l'entendrez d'ailleurs régulièrement dire haut et fort "Agissons vite pour les tourbières ! En France, leur dégradation émet environ 150 000 tonnes de CO₂ chaque année. !"

 

Est-ce que tu vivrais aussi bien avec des reins en mauvais état ?

Si les forêts sont les poumons de la planète, les tourbières en sont les reins. On vit (beaucoup) moins bien avec des reins abîmés.

Une tourbière, c’est un sol gorgé d’eau qui accumule de la tourbe, comme une grande éponge naturelle.

En Bretagne, la tourbière de Briec est gravement malade et assure de moins en moins efficacement son rôle de filtration de l’eau et de séquestration du carbone.

Il nous faut agir vite.

Mais pour ne pas nous planter, nous avons d’abord besoin d’établir un diagnostic complet.

Les études que nos experts souhaitent mener sont ainsi le premier pas vers la rémission.

Chaque jour perdu accroît la menace qui pèse sur cette zone humide et sa riche biodiversité. C'est pourquoi, nous sollicitons votre aide.

Chaque contribution nous rapproche du diagnostic qui nous permettra d’agir efficacement pour sauver cette tourbière.

La tourbière de Briec : un refuge à sauver

À Briec, non loin de la belle ville de Quimper et de la majestueuse baie de Douarnenez, sur plus de 18 hectares, s'étend la tourbière Ty Ar Yeun.

Une tourbière abritant des espèces uniques en France, comme l’escargot de Quimper ou la decticelle des bruyères (Metrioptera brachyptera), une sauterelle qui est désignée comme espèce en danger sur la liste des espèces menacées de l'UICN.

Du côté de la flore, une prairie bien soignée serait un nouveau refuge pour de très rares et belles plantes :

🌷 la Narthécie des marais (Narthecium ossifragum), caractéristique des tourbières acides à sphaigne ;

🌿 l'osmonde royale (Osmunda regalis), fougère majestueuse à grandes frondes vert vif ;

🌺 la droséra intermédiaire (Drosera intermedia) et la droséra à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) : de fascinantes plantes carnivores !

Mais une tourbière n'est pas qu'un refuge pour la biodiversité, c’est aussi une gigantesque éponge naturelle.

Elle retient l’eau, la filtre, nourrissant et abritant d’innombrables espèces tout en stockant d'énormes quantités de carbone. Ce fameux carbone, responsable du réchauffement climatique lorsqu'il est libéré dans l'amosphère.

Si elle est drainée, asséchée, délaissée…
 👉 l’éponge se vide ;
 👉 la tourbe s’oxyde ;
 👉 le carbone s’échappe dans l’atmosphère ;
 👉 les espèces inféodées disparaissent.

Les tourbières drainées émettent autant de gaz à effet de serre que tout le trafic aérien mondial ! Il est donc impératif de soigner nos tourbières !

La tourbière de Briec en Bretagne est dans ce cas. Autrefois pâturée, la zone a été progressivement drainée.

Et si rien n’est fait, elle continuera à se dégrader en ayant des impacts sur le climat, la biodiversité et le paysage local.

Avec votre aide, nous pouvons guérir les maux qui la rongent.

Pourquoi poser un bon diagnostic est un acte héroïque

Restaurer une tourbière n’a rien d’improvisé.

On ne peut pas :
 ❌ “juste reboucher des trous” ;
 ❌ “juste remettre de l’eau” ;
 ❌ “ouvrir le milieu” au hasard.

Mal restaurée, une tourbière serait aussi bien guérie que si l'on vous mettait un plâtre pour soigner vos reins malades !

👉 Une espèce rare peut être détruite en un passage d’engin.
👉 Un drain mal identifié peut annuler des années de travail.

Effectuer un diagnostic, c’est déjà comprendre comment la tourbière fonctionne et dysfonctionne !

Le truc, c’est que financer un diagnostic n'intéresse… presque personne. Pas assez “sexy”. Pas assez “visible”.

Pourtant c’est l’étape la plus importante, et souvent la plus difficile à financer.

👉 Nous voulons changer ça ! Et redonner de la valeur aux étapes invisibles.

C'est là qu'interviennent Louise et Lucas, nos super-héros qui soignent les tourbières !

Louise Bouchardy a choisi de consacrer sa vie à réparer les milieux naturels abimés par nos activités.

Écologue passionnée, elle a grandi entre les vignes et les oliviers du sud de la France, aujourd’hui marqués par les incendies de l’été 2025.

Depuis plus de dix ans, elle consacre son énergie aux milieux naturels les plus sensibles : les zones humides. Elle a mené des projets de restauration partout en France, là où l’eau, la tourbe, les libellules et les plantes rares se mélangent pour former de très précieux écosystèmes.

Mais elle ne fait pas ça seule ! Derrière elle, une équipe d'experts : la team EcoTree. EcoTree c'est une entreprise B-Corp avec plus de 10 ans d'expérience dans la gestion des écosystèmes. Ils gèrent plus de 150 ha de zones humides rien qu'en Bretagne ! Leur mission : soigner, réparer les milieux les plus fragiles.

 

Lucas Saint-André détient l'art de redonner vie aux tourbières ! Scientifique dans l'âme, passionné de sport et de nature, il s’intéresse depuis toujours à ces écosystèmes complexes. Au point de créer une entreprise qui leur est entièrement dédiée : Carbone350. Et de s’engager chaque jour pour en sauver le plus possible. Vous l'entendrez d'ailleurs régulièrement dire haut et fort "Agissons vite pour les tourbières ! En France, leur dégradation émet environ 150 000 tonnes de CO₂ chaque année. !"

 

Oui, ensemble on peut changer les choses !

Pour commencer, il nous faut réaliser un diagnostic !

Comment soigner si on n'a pas le bon diagnostic ?

Le diagnostic va nous permettre de comprendre comment la tourbière fonctionne réellement.

Concrètement, vos dons nous permettent de payer le diagnostic de l'équipe médicale, composée de Louise notre experte EcoTree, mais aussi des experts d'un bureau d'étude breton.

Ce sont eux qui rédigeront l'ordonnance qui nous permettra de protéger cette tourbière et donc toutes les espèces de plantes, d'insectes, de batraciens... qui en ont besoin pour vivre.

À Briec, 18 hectares de zone humide en bonne santé, ce serait :

 ✨ des centaines de m3 d’eau de qualité préservés ;
 ✨ la restauration d'habitats de qualité pour l'escargot de Quimper, la decticelle des bruyères, la narthécie des marais, l'osmonde royale, la droséra intermédiaire, la droséra à feuilles rondes.
 ✨ 2100 tonnes d’émissions de carbone évitées sur 30 ans ! 

 

Pour commencer, il nous faut réaliser un diagnostic !

Comment soigner si on n'a pas le bon diagnostic ?

Le diagnostic va nous permettre de comprendre comment la tourbière fonctionne réellement.

Concrètement, vos dons nous permettent de payer le diagnostic de l'équipe médicale, composée de Louise notre experte EcoTree, mais aussi des experts d'un bureau d'étude breton.

Ce sont eux qui rédigeront l'ordonnance qui nous permettra de protéger cette tourbière et donc toutes les espèces de plantes, d'insectes, de batraciens... qui en ont besoin pour vivre.

À Briec, 18 hectares de zone humide en bonne santé, ce serait :

 ✨ des centaines de m3 d’eau de qualité préservés ;
 ✨ la restauration d'habitats de qualité pour l'escargot de Quimper, la decticelle des bruyères, la narthécie des marais, l'osmonde royale, la droséra intermédiaire, la droséra à feuilles rondes.
 ✨ 2100 tonnes d’émissions de carbone évitées sur 30 ans ! 

 

Pour commencer, il nous faut réaliser un diagnostic !

Comment soigner si on n'a pas le bon diagnostic ?

Le diagnostic va nous permettre de comprendre comment la tourbière fonctionne réellement.

Concrètement, vos dons nous permettent de payer le diagnostic de l'équipe médicale, composée de Louise notre experte EcoTree, mais aussi des experts d'un bureau d'étude breton.

Ce sont eux qui rédigeront l'ordonnance qui nous permettra de protéger cette tourbière et donc toutes les espèces de plantes, d'insectes, de batraciens... qui en ont besoin pour vivre.

À Briec, 18 hectares de zone humide en bonne santé, ce serait :

 ✨ des centaines de m3 d’eau de qualité préservés ;
 ✨ la restauration d'habitats de qualité pour l'escargot de Quimper, la decticelle des bruyères, la narthécie des marais, l'osmonde royale, la droséra intermédiaire, la droséra à feuilles rondes.
 ✨ 2100 tonnes d’émissions de carbone évitées sur 30 ans ! 

 

Concrètement, qu’est-ce qu’on va faire ?

Comment ça va se passer ?

Pour commencer, Louise va procéder à des relevés botaniques pour déterminer les habitats protégés. Elle arpentera les 18 hectares de la zone humide pour y faire le décompte des plantes présentes et de celles qui pourraient y revenir lorsque la tourbière sera de nouveau en eau.

Ensuite, ce sera à Lucas, expert des tourbières d'aller se mouiller les bottes pour installer des piézomètres.

Un piézomètre, quesaco ?

C'est un ouvrage qui permet de connaître le niveau d'une nappe. Un tube avec une sonde qui nous donnera de précieuses indications sur le taux d'engorgement de la tourbière (c'est-à-dire la quantité d'eau présente dans les sols). 

Grâce aux piézomètres, le niveau de la nappe bénéficiera d'un suivi régulier pendant trois ans. 

Au cours de ces trois années, Louise aura le temps de prélever des carottes de tourbe dans le sol et d'observer les petits éléments qui la composent (les macrorestes) afin de connaitre son histoire (un peu comme si vous lisiez votre avenir dans les lignes de votre main, sauf que là c'est de la science !). Ces carottes seront envoyées au laboratoire.

Un laboratoire d'analyses médicales ?

Exactement ! Une campagne complète d'analyses sera réalisée pour connaitre le niveau de dégradation de la tourbière. Son état de dégradation sera jugé en fonction de la teneur en carbone dans la tourbe sur toute sa profondeur.

Et pour connaître cette teneur en carbone, des échantillons seront envoyés en laboratoire pour être analysés en respectant un protocole scientifique !

Et les travaux ?

Tous ces éléments nous permettront de déterminer les meilleurs moyens de restaurer la tourbière. En effet, à ce stade, notre experte se rendra sur place en ayant toutes les connaissances nécessaires pour dimensionner des ouvrages qui permettront de rendre à la tourbière son fonctionnement naturel.

La restauration nous mènera à boucher des drains, combler des fossés et réaliser un étrépage. L’étrepage consiste à mettre à nu la tourbière en coupant la végétation haute pour favoriser les espèces de surface qui sont indispensables au bon développement de la tourbière. 

C’est donc à l'automne 2028 que notre écologue pourra réaliser son travail chirurgical qui aura été finement préparé en amont.

Avec votre aide, nous pouvons rendre tout cela concret ! Et préserver un bout de notre Bretagne adorée !

Comment ça va se passer ?

Pour commencer, Louise va procéder à des relevés botaniques pour déterminer les habitats protégés. Elle arpentera les 18 hectares de la zone humide pour y faire le décompte des plantes présentes et de celles qui pourraient y revenir lorsque la tourbière sera de nouveau en eau.

Ensuite, ce sera à Lucas, expert des tourbières d'aller se mouiller les bottes pour installer des piézomètres.

Un piézomètre, quesaco ?

C'est un ouvrage qui permet de connaître le niveau d'une nappe. Un tube avec une sonde qui nous donnera de précieuses indications sur le taux d'engorgement de la tourbière (c'est-à-dire la quantité d'eau présente dans les sols). 

Grâce aux piézomètres, le niveau de la nappe bénéficiera d'un suivi régulier pendant trois ans. 

Au cours de ces trois années, Louise aura le temps de prélever des carottes de tourbe dans le sol et d'observer les petits éléments qui la composent (les macrorestes) afin de connaitre son histoire (un peu comme si vous lisiez votre avenir dans les lignes de votre main, sauf que là c'est de la science !). Ces carottes seront envoyées au laboratoire.

Un laboratoire d'analyses médicales ?

Exactement ! Une campagne complète d'analyses sera réalisée pour connaitre le niveau de dégradation de la tourbière. Son état de dégradation sera jugé en fonction de la teneur en carbone dans la tourbe sur toute sa profondeur.

Et pour connaître cette teneur en carbone, des échantillons seront envoyés en laboratoire pour être analysés en respectant un protocole scientifique !

Et les travaux ?

Tous ces éléments nous permettront de déterminer les meilleurs moyens de restaurer la tourbière. En effet, à ce stade, notre experte se rendra sur place en ayant toutes les connaissances nécessaires pour dimensionner des ouvrages qui permettront de rendre à la tourbière son fonctionnement naturel.

La restauration nous mènera à boucher des drains, combler des fossés et réaliser un étrépage. L’étrepage consiste à mettre à nu la tourbière en coupant la végétation haute pour favoriser les espèces de surface qui sont indispensables au bon développement de la tourbière. 

C’est donc à l'automne 2028 que notre écologue pourra réaliser son travail chirurgical qui aura été finement préparé en amont.

Avec votre aide, nous pouvons rendre tout cela concret ! Et préserver un bout de notre Bretagne adorée !

Comment ça va se passer ?

Pour commencer, Louise va procéder à des relevés botaniques pour déterminer les habitats protégés. Elle arpentera les 18 hectares de la zone humide pour y faire le décompte des plantes présentes et de celles qui pourraient y revenir lorsque la tourbière sera de nouveau en eau.

Ensuite, ce sera à Lucas, expert des tourbières d'aller se mouiller les bottes pour installer des piézomètres.

Un piézomètre, quesaco ?

C'est un ouvrage qui permet de connaître le niveau d'une nappe. Un tube avec une sonde qui nous donnera de précieuses indications sur le taux d'engorgement de la tourbière (c'est-à-dire la quantité d'eau présente dans les sols). 

Grâce aux piézomètres, le niveau de la nappe bénéficiera d'un suivi régulier pendant trois ans. 

Au cours de ces trois années, Louise aura le temps de prélever des carottes de tourbe dans le sol et d'observer les petits éléments qui la composent (les macrorestes) afin de connaitre son histoire (un peu comme si vous lisiez votre avenir dans les lignes de votre main, sauf que là c'est de la science !). Ces carottes seront envoyées au laboratoire.

Un laboratoire d'analyses médicales ?

Exactement ! Une campagne complète d'analyses sera réalisée pour connaitre le niveau de dégradation de la tourbière. Son état de dégradation sera jugé en fonction de la teneur en carbone dans la tourbe sur toute sa profondeur.

Et pour connaître cette teneur en carbone, des échantillons seront envoyés en laboratoire pour être analysés en respectant un protocole scientifique !

Et les travaux ?

Tous ces éléments nous permettront de déterminer les meilleurs moyens de restaurer la tourbière. En effet, à ce stade, notre experte se rendra sur place en ayant toutes les connaissances nécessaires pour dimensionner des ouvrages qui permettront de rendre à la tourbière son fonctionnement naturel.

La restauration nous mènera à boucher des drains, combler des fossés et réaliser un étrépage. L’étrepage consiste à mettre à nu la tourbière en coupant la végétation haute pour favoriser les espèces de surface qui sont indispensables au bon développement de la tourbière. 

C’est donc à l'automne 2028 que notre écologue pourra réaliser son travail chirurgical qui aura été finement préparé en amont.

Avec votre aide, nous pouvons rendre tout cela concret ! Et préserver un bout de notre Bretagne adorée !

Les Gardiens des Zones Humides

Louise Bouchardy

Responsable biodiversité chez EcoTree

Lucas Saint-André

Ingénieur tourbière et co-fondateur de Carbone 350

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Gregoire Fabre.

Que la tourbe garde ses secrets de carbone, merci aux gardiens des eaux silencieuses!

Envoyé il y a environ 7 heures

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EcoTree, entreprise B-Corp avec plus de 10 ans d'expérience dans la gestion des écosystèmes, gère plus de 150 ha de zones humides en Bretagne.

Carbone350, bureau d'étude spécialisé dans la restauration des tourbières.

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