Les flamants sont une espèce emblématique, capable de sensibiliser largement à la beauté et à la fragilité des zones humides.
Sur tous les continents, de Tanzanie à la Bolivie, en passant par l'Italie, des scientifiques étudient, observent et protègent les flamants. Mais ces acteurs engagés travaillent souvent isolés, chacun dans leur coin.
Et si on les réunissait tous, au même endroit, pour faire émerger une intelligence collective ?
Une grande réunion de cerveaux internationaux passionnés, pour faire avancer la science… protéger les flamants et leurs habitats !
Flamants roses en vol en Camargue © J .Jalbert
C'est le pari que se lance l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN) en organisant le 4ème Symposium International des Flamants à Venise du 11 au 15 novembre 2025. Une édition rare : c’est seulement la 4ème en 50 ans !
Les flamants sont des oiseaux migrateurs vivant principalement dans les zones humides. Il existe 6 espèces différentes aux degrès de menaces différents (selon l'IUCN) :
Vulnérable :
- Flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus) : Argentine, Bolivie, Pérou, Chili
Quasi menacé :
- Flamant de James (Phoenicoparrus jamesi) : Argentine, Bolivie, Pérou, Chili
- Flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis) : Sud de l'Amérique du Sud
- Flamant nain (Phoeniconaias minor) : Afrique, Asie du Sud
Préoccupation mineure :
- Flamant des Caraïbes (Phoenicopterus ruber) : région des Caraïbes et Galápagos
- Flamant rose (Phoenicopterus roseus) : Méditerranée, Moyen-Orient, Afrique, Asi
Leurs habitats, les zones humides, sont en déclin : 87 % de ces écosystèmes ont disparu depuis 1900, menaçant ainsi la survie de centaines de milliers d'espèces qui en dépendent.
La recherche sur les flamants est essentielle pour mieux identifier les menaces qui pèsent sur eux et leurs habitats. Les déplacements fréquents des flamants rendent les estimations des populations imprécises. Il existe également des lacunes importantes concernant la localisation des principales concentrations de chaque espèce. Le partage et la mutualisation de nos connaissances sont essentiels pour les protéger de manière efficace.
La popularité des flamants en font un symbole puissant pour sensibiliser à la protection des zones humides.
➕ Cette histoire me passionne, je veux bien en découvrir plus :
Cette rencontre a pour objectif de réunir plus de 125 experts de 27 pays différents pour échanger autour de toutes les recherches consacrées aux flamants. Ce symposium permet de partager nos données, d’inventer de nouveaux protocoles, de mieux comprendre les migrations, de tisser des réseaux régionaux, et de bâtir ensemble une stratégie mondiale de conservation pour les flamants. C'est une rencontre clef pour décloisonner nos recherches et s'unir pour la préservation des flamants.
Et pour vous faire voyager, on vous partage quelques initiatives pour les flamants réparties aux 4 coins du monde.
En Tanzanie, le lac Natron est un trésor fragile. Il est le site de reproduction de 75 % des flamants nains du monde. C'est un milieu crucial pour la population. Mais il est actuellement menacé : le gouvernement envisage d’y autoriser l’extraction de soude.

Flamants nains nichant au lac Natron en 2024-2025 / Photo d'Akshita Rabdiya
Au Mexique, dans le parc national de Río Lagartoses, des flamants sont bagués puis examinés. Le baguage est une étape essentielle pour la recherche scientifique qui permet de mieux comprends les comportements et les déplacements des flamants.
Photo de Frank Riidgely
En Bolivie, sur les hauts plateaux, des chercheurs assurent le suivi des populations de flamants des Andes. Le triangle du lithium chevauche la principale zone de reproduction des flamants des Andes et de James, qui sont les flamants les moins nombreux. En plus d'avoir des conséquences désastreuses sur l'espèce, l'extraction perturbe physiquement l'environnement, pollue l’eau et nécessite de grandes quantités d’eau, entraînant le dessèchement des zones humides.
Photo de Brad Hazelton
Au Vénézuela, dans le parc national de Los Olvitos, le suivi des nids de flamants contribue à préserver l'espèce.
Photo de Andry Jons
Les flamants sont une espèce emblématique, capable de sensibiliser largement à la beauté et à la fragilité des zones humides.
Sur tous les continents, de Tanzanie à la Bolivie, en passant par l'Italie, des scientifiques étudient, observent et protègent les flamants. Mais ces acteurs engagés travaillent souvent isolés, chacun dans leur coin.
Et si on les réunissait tous, au même endroit, pour faire émerger une intelligence collective ?
Une grande réunion de cerveaux internationaux passionnés, pour faire avancer la science… protéger les flamants et leurs habitats !
Flamants roses en vol en Camargue © J .Jalbert
C'est le pari que se lance l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN) en organisant le 4ème Symposium International des Flamants à Venise du 11 au 15 novembre 2025. Une édition rare : c’est seulement la 4ème en 50 ans !
Les flamants sont des oiseaux migrateurs vivant principalement dans les zones humides. Il existe 6 espèces différentes aux degrès de menaces différents (selon l'IUCN) :
Vulnérable :
- Flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus) : Argentine, Bolivie, Pérou, Chili
Quasi menacé :
- Flamant de James (Phoenicoparrus jamesi) : Argentine, Bolivie, Pérou, Chili
- Flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis) : Sud de l'Amérique du Sud
- Flamant nain (Phoeniconaias minor) : Afrique, Asie du Sud
Préoccupation mineure :
- Flamant des Caraïbes (Phoenicopterus ruber) : région des Caraïbes et Galápagos
- Flamant rose (Phoenicopterus roseus) : Méditerranée, Moyen-Orient, Afrique, Asi
Leurs habitats, les zones humides, sont en déclin : 87 % de ces écosystèmes ont disparu depuis 1900, menaçant ainsi la survie de centaines de milliers d'espèces qui en dépendent.
La recherche sur les flamants est essentielle pour mieux identifier les menaces qui pèsent sur eux et leurs habitats. Les déplacements fréquents des flamants rendent les estimations des populations imprécises. Il existe également des lacunes importantes concernant la localisation des principales concentrations de chaque espèce. Le partage et la mutualisation de nos connaissances sont essentiels pour les protéger de manière efficace.
La popularité des flamants en font un symbole puissant pour sensibiliser à la protection des zones humides.
➕ Cette histoire me passionne, je veux bien en découvrir plus :
Cette rencontre a pour objectif de réunir plus de 125 experts de 27 pays différents pour échanger autour de toutes les recherches consacrées aux flamants. Ce symposium permet de partager nos données, d’inventer de nouveaux protocoles, de mieux comprendre les migrations, de tisser des réseaux régionaux, et de bâtir ensemble une stratégie mondiale de conservation pour les flamants. C'est une rencontre clef pour décloisonner nos recherches et s'unir pour la préservation des flamants.
Et pour vous faire voyager, on vous partage quelques initiatives pour les flamants réparties aux 4 coins du monde.
En Tanzanie, le lac Natron est un trésor fragile. Il est le site de reproduction de 75 % des flamants nains du monde. C'est un milieu crucial pour la population. Mais il est actuellement menacé : le gouvernement envisage d’y autoriser l’extraction de soude.

Flamants nains nichant au lac Natron en 2024-2025 / Photo d'Akshita Rabdiya
Au Mexique, dans le parc national de Río Lagartoses, des flamants sont bagués puis examinés. Le baguage est une étape essentielle pour la recherche scientifique qui permet de mieux comprends les comportements et les déplacements des flamants.
Photo de Frank Riidgely
En Bolivie, sur les hauts plateaux, des chercheurs assurent le suivi des populations de flamants des Andes. Le triangle du lithium chevauche la principale zone de reproduction des flamants des Andes et de James, qui sont les flamants les moins nombreux. En plus d'avoir des conséquences désastreuses sur l'espèce, l'extraction perturbe physiquement l'environnement, pollue l’eau et nécessite de grandes quantités d’eau, entraînant le dessèchement des zones humides.
Photo de Brad Hazelton
Au Vénézuela, dans le parc national de Los Olvitos, le suivi des nids de flamants contribue à préserver l'espèce.
Photo de Andry Jons
Les flamants sont une espèce emblématique, capable de sensibiliser largement à la beauté et à la fragilité des zones humides.
Sur tous les continents, de Tanzanie à la Bolivie, en passant par l'Italie, des scientifiques étudient, observent et protègent les flamants. Mais ces acteurs engagés travaillent souvent isolés, chacun dans leur coin.
Et si on les réunissait tous, au même endroit, pour faire émerger une intelligence collective ?
Une grande réunion de cerveaux internationaux passionnés, pour faire avancer la science… protéger les flamants et leurs habitats !
Flamants roses en vol en Camargue © J .Jalbert
C'est le pari que se lance l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN) en organisant le 4ème Symposium International des Flamants à Venise du 11 au 15 novembre 2025. Une édition rare : c’est seulement la 4ème en 50 ans !
Les flamants sont des oiseaux migrateurs vivant principalement dans les zones humides. Il existe 6 espèces différentes aux degrès de menaces différents (selon l'IUCN) :
Vulnérable :
- Flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus) : Argentine, Bolivie, Pérou, Chili
Quasi menacé :
- Flamant de James (Phoenicoparrus jamesi) : Argentine, Bolivie, Pérou, Chili
- Flamant du Chili (Phoenicopterus chilensis) : Sud de l'Amérique du Sud
- Flamant nain (Phoeniconaias minor) : Afrique, Asie du Sud
Préoccupation mineure :
- Flamant des Caraïbes (Phoenicopterus ruber) : région des Caraïbes et Galápagos
- Flamant rose (Phoenicopterus roseus) : Méditerranée, Moyen-Orient, Afrique, Asi
Leurs habitats, les zones humides, sont en déclin : 87 % de ces écosystèmes ont disparu depuis 1900, menaçant ainsi la survie de centaines de milliers d'espèces qui en dépendent.
La recherche sur les flamants est essentielle pour mieux identifier les menaces qui pèsent sur eux et leurs habitats. Les déplacements fréquents des flamants rendent les estimations des populations imprécises. Il existe également des lacunes importantes concernant la localisation des principales concentrations de chaque espèce. Le partage et la mutualisation de nos connaissances sont essentiels pour les protéger de manière efficace.
La popularité des flamants en font un symbole puissant pour sensibiliser à la protection des zones humides.
➕ Cette histoire me passionne, je veux bien en découvrir plus :
Cette rencontre a pour objectif de réunir plus de 125 experts de 27 pays différents pour échanger autour de toutes les recherches consacrées aux flamants. Ce symposium permet de partager nos données, d’inventer de nouveaux protocoles, de mieux comprendre les migrations, de tisser des réseaux régionaux, et de bâtir ensemble une stratégie mondiale de conservation pour les flamants. C'est une rencontre clef pour décloisonner nos recherches et s'unir pour la préservation des flamants.
Et pour vous faire voyager, on vous partage quelques initiatives pour les flamants réparties aux 4 coins du monde.
En Tanzanie, le lac Natron est un trésor fragile. Il est le site de reproduction de 75 % des flamants nains du monde. C'est un milieu crucial pour la population. Mais il est actuellement menacé : le gouvernement envisage d’y autoriser l’extraction de soude.

Flamants nains nichant au lac Natron en 2024-2025 / Photo d'Akshita Rabdiya
Au Mexique, dans le parc national de Río Lagartoses, des flamants sont bagués puis examinés. Le baguage est une étape essentielle pour la recherche scientifique qui permet de mieux comprends les comportements et les déplacements des flamants.
Photo de Frank Riidgely
En Bolivie, sur les hauts plateaux, des chercheurs assurent le suivi des populations de flamants des Andes. Le triangle du lithium chevauche la principale zone de reproduction des flamants des Andes et de James, qui sont les flamants les moins nombreux. En plus d'avoir des conséquences désastreuses sur l'espèce, l'extraction perturbe physiquement l'environnement, pollue l’eau et nécessite de grandes quantités d’eau, entraînant le dessèchement des zones humides.
Photo de Brad Hazelton
Au Vénézuela, dans le parc national de Los Olvitos, le suivi des nids de flamants contribue à préserver l'espèce.
Photo de Andry Jons
La recherche scientifique est essentielle pour contribuer à la préservation d'une espèce. Le partage de cette connaissance au delà des frontières l'est tout autant !
💪L'émergence de solutions sur le terrain
Réunir 125 experts de 27 pays, c’est créer un véritable laboratoire d’idées pour mieux comprendre les migrations, coordonner les suivis de terrain, développer de nouveaux protocoles de recherche et renforcer les liens entre chercheurs. Concrètement, cela permettra d’améliorer la protection des colonies, d’anticiper les menaces locales et d’agir plus vite, ensemble.
🦩Une espèce phare pour sensibiliser sur les zones humides
A travers cette rencontre c'est non seulement le flamant mais le visage d’une grande campagne européenne pour la préservation des zones humides. Une sensibilisation à tous les dangers qui pèsent sur ces milieux : drainage, pollution, urbanisation… En soutenant ce projet, vous aidez toute une chaîne du vivant.
📢Un rayonnement bien au-delà du symposium
Les échanges et avancées de cette rencontre ont pour but d'être partagées et relayées auprès des communautés locales ! Le réseau de l'IUCN et du Groupe Specialiste Flamant (FSG), c'est plus de 7 000 abonnés et des médias partenaires. Une manière de faire circuler la connaissance, de créer de nouvelles vocations et de mobiliser toujours plus largement autour de la préservation des zones humides.
Lors du dernier Symposium en 2012, 95% des scientifiques présents ont estimé être prêts à collaborer avec les personnes rencontrées lors de la conférence. Et 88% que l'évenement avait facilité l'échange d'idées entre les chercheurs et les acteurs terrain.
➕ Cette histoire me passionne, je veux bien en découvrir plus :
Le Groupe Spécialiste des Flamants (FSG) est un groupe de travail bénévole sous l’égide de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Sa mission est de favoriser et de promouvoir des recherches et une conservation efficaces des flamants et de leurs écosystèmes. En tirant parti de l'expertise collective et des différentes collaborations, ils visent à fournir les connaissances et les outils nécessaires pour élaborer des politiques et des plans solides, avancer dans l'engagement des parties prenantes et impulser des actions concrètes.

Il est présidé par Catherine King, organisatrice des symposiums de 1998 et 2014.
Voici quelques autres personnes impliquées dans ce groupe de travail (parmis tant d'autres !) :
Nita Shah, représentante du comité de direction pour l’Asie. Forte de plusieurs années d’expérience dans l’étude des colonies de flamants dans le Rann de Kutch, au Gujarat (Inde), elle a contribué, à travers son travail avec la Bombay Natural History Society, à élaborer des stratégies de conservation des zones humides en Inde.
Marco Picone, chercheur à l’Université de Venise, coordonnera la rencontre en Novembre et donnera une conférence principale sur les conflits actuels entre l’humain et la faune concernant les flamants en Italie.
Felicity Arengo coordinatrice du recensement quinquennal simultané des flamants de l’Altiplano, préside le comité scientifique du symposium.
Nicola Baccetti, spécialiste des zones humides au sein de l’Institut italien pour la protection de l’environnement (ISPRA), est le moteur de l’organisation du symposium en Italie.
La recherche scientifique est essentielle pour contribuer à la préservation d'une espèce. Le partage de cette connaissance au delà des frontières l'est tout autant !
💪L'émergence de solutions sur le terrain
Réunir 125 experts de 27 pays, c’est créer un véritable laboratoire d’idées pour mieux comprendre les migrations, coordonner les suivis de terrain, développer de nouveaux protocoles de recherche et renforcer les liens entre chercheurs. Concrètement, cela permettra d’améliorer la protection des colonies, d’anticiper les menaces locales et d’agir plus vite, ensemble.
🦩Une espèce phare pour sensibiliser sur les zones humides
A travers cette rencontre c'est non seulement le flamant mais le visage d’une grande campagne européenne pour la préservation des zones humides. Une sensibilisation à tous les dangers qui pèsent sur ces milieux : drainage, pollution, urbanisation… En soutenant ce projet, vous aidez toute une chaîne du vivant.
📢Un rayonnement bien au-delà du symposium
Les échanges et avancées de cette rencontre ont pour but d'être partagées et relayées auprès des communautés locales ! Le réseau de l'IUCN et du Groupe Specialiste Flamant (FSG), c'est plus de 7 000 abonnés et des médias partenaires. Une manière de faire circuler la connaissance, de créer de nouvelles vocations et de mobiliser toujours plus largement autour de la préservation des zones humides.
Lors du dernier Symposium en 2012, 95% des scientifiques présents ont estimé être prêts à collaborer avec les personnes rencontrées lors de la conférence. Et 88% que l'évenement avait facilité l'échange d'idées entre les chercheurs et les acteurs terrain.
➕ Cette histoire me passionne, je veux bien en découvrir plus :
Le Groupe Spécialiste des Flamants (FSG) est un groupe de travail bénévole sous l’égide de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Sa mission est de favoriser et de promouvoir des recherches et une conservation efficaces des flamants et de leurs écosystèmes. En tirant parti de l'expertise collective et des différentes collaborations, ils visent à fournir les connaissances et les outils nécessaires pour élaborer des politiques et des plans solides, avancer dans l'engagement des parties prenantes et impulser des actions concrètes.

Il est présidé par Catherine King, organisatrice des symposiums de 1998 et 2014.
Voici quelques autres personnes impliquées dans ce groupe de travail (parmis tant d'autres !) :
Nita Shah, représentante du comité de direction pour l’Asie. Forte de plusieurs années d’expérience dans l’étude des colonies de flamants dans le Rann de Kutch, au Gujarat (Inde), elle a contribué, à travers son travail avec la Bombay Natural History Society, à élaborer des stratégies de conservation des zones humides en Inde.
Marco Picone, chercheur à l’Université de Venise, coordonnera la rencontre en Novembre et donnera une conférence principale sur les conflits actuels entre l’humain et la faune concernant les flamants en Italie.
Felicity Arengo coordinatrice du recensement quinquennal simultané des flamants de l’Altiplano, préside le comité scientifique du symposium.
Nicola Baccetti, spécialiste des zones humides au sein de l’Institut italien pour la protection de l’environnement (ISPRA), est le moteur de l’organisation du symposium en Italie.
La recherche scientifique est essentielle pour contribuer à la préservation d'une espèce. Le partage de cette connaissance au delà des frontières l'est tout autant !
💪L'émergence de solutions sur le terrain
Réunir 125 experts de 27 pays, c’est créer un véritable laboratoire d’idées pour mieux comprendre les migrations, coordonner les suivis de terrain, développer de nouveaux protocoles de recherche et renforcer les liens entre chercheurs. Concrètement, cela permettra d’améliorer la protection des colonies, d’anticiper les menaces locales et d’agir plus vite, ensemble.
🦩Une espèce phare pour sensibiliser sur les zones humides
A travers cette rencontre c'est non seulement le flamant mais le visage d’une grande campagne européenne pour la préservation des zones humides. Une sensibilisation à tous les dangers qui pèsent sur ces milieux : drainage, pollution, urbanisation… En soutenant ce projet, vous aidez toute une chaîne du vivant.
📢Un rayonnement bien au-delà du symposium
Les échanges et avancées de cette rencontre ont pour but d'être partagées et relayées auprès des communautés locales ! Le réseau de l'IUCN et du Groupe Specialiste Flamant (FSG), c'est plus de 7 000 abonnés et des médias partenaires. Une manière de faire circuler la connaissance, de créer de nouvelles vocations et de mobiliser toujours plus largement autour de la préservation des zones humides.
Lors du dernier Symposium en 2012, 95% des scientifiques présents ont estimé être prêts à collaborer avec les personnes rencontrées lors de la conférence. Et 88% que l'évenement avait facilité l'échange d'idées entre les chercheurs et les acteurs terrain.
➕ Cette histoire me passionne, je veux bien en découvrir plus :
Le Groupe Spécialiste des Flamants (FSG) est un groupe de travail bénévole sous l’égide de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

Sa mission est de favoriser et de promouvoir des recherches et une conservation efficaces des flamants et de leurs écosystèmes. En tirant parti de l'expertise collective et des différentes collaborations, ils visent à fournir les connaissances et les outils nécessaires pour élaborer des politiques et des plans solides, avancer dans l'engagement des parties prenantes et impulser des actions concrètes.

Il est présidé par Catherine King, organisatrice des symposiums de 1998 et 2014.
Voici quelques autres personnes impliquées dans ce groupe de travail (parmis tant d'autres !) :
Nita Shah, représentante du comité de direction pour l’Asie. Forte de plusieurs années d’expérience dans l’étude des colonies de flamants dans le Rann de Kutch, au Gujarat (Inde), elle a contribué, à travers son travail avec la Bombay Natural History Society, à élaborer des stratégies de conservation des zones humides en Inde.
Marco Picone, chercheur à l’Université de Venise, coordonnera la rencontre en Novembre et donnera une conférence principale sur les conflits actuels entre l’humain et la faune concernant les flamants en Italie.
Felicity Arengo coordinatrice du recensement quinquennal simultané des flamants de l’Altiplano, préside le comité scientifique du symposium.
Nicola Baccetti, spécialiste des zones humides au sein de l’Institut italien pour la protection de l’environnement (ISPRA), est le moteur de l’organisation du symposium en Italie.
Des scientifiques du monde entier se battent pour protéger les flamants et les zones humides qu’ils habitent.
Mais beaucoup n’ont pas les moyens de participer au 4e Symposium International organisé à Venise.
Avec vous, on leur ouvre les portes de cet événement crucial pour la conservation.
Les 5 000 € serviront à financer des bourses couvrant les frais de déplacement et d’hébergement.
Ce symposium n’est pas qu’un événement scientifique.
C’est une chance unique d’unir les forces de la recherche, de l’action locale et de la coopération internationale pour protéger les flamants… et les zones humides qui les abritent.
Des scientifiques du monde entier se battent pour protéger les flamants et les zones humides qu’ils habitent.
Mais beaucoup n’ont pas les moyens de participer au 4e Symposium International organisé à Venise.
Avec vous, on leur ouvre les portes de cet événement crucial pour la conservation.
Les 5 000 € serviront à financer des bourses couvrant les frais de déplacement et d’hébergement.
Ce symposium n’est pas qu’un événement scientifique.
C’est une chance unique d’unir les forces de la recherche, de l’action locale et de la coopération internationale pour protéger les flamants… et les zones humides qui les abritent.
Des scientifiques du monde entier se battent pour protéger les flamants et les zones humides qu’ils habitent.
Mais beaucoup n’ont pas les moyens de participer au 4e Symposium International organisé à Venise.
Avec vous, on leur ouvre les portes de cet événement crucial pour la conservation.
Les 5 000 € serviront à financer des bourses couvrant les frais de déplacement et d’hébergement.
Ce symposium n’est pas qu’un événement scientifique.
C’est une chance unique d’unir les forces de la recherche, de l’action locale et de la coopération internationale pour protéger les flamants… et les zones humides qui les abritent.
Catherine King
Spécialiste Flamants à l'IUCN
Nita Shah
Chercheuse pour le Bombay Natural History Society
Union Internationale pour la Conservation de la Nature.